4.12.05
L'Encyclop�die de L'Agora: Individualisme: «À bien des égards et contrairement à ce que l'on dit parfois, lorsqu'on invoque les tribus, les clans, les nouvelles communautés, il n'y a nullement épuisement de l'individualisme, mais spirale de sa dynamique. J'en veux pour preuve les nouvelles consommations liées aux technologies de la communication et de l'information, la montée des religions à la carte et émotionnelles, la désintitutionnalisation de la famille et, bien sûr, le culte de la santé et de la forme, la recherche de la beauté à tout prix, le refus de vieillir, la surconsommation de médicaments et de psychotropes, l'escalade des régimes et de l'alimentation saine.»
L'Encyclop�die de L'Agora: Individualisme: L'individualisme est un sentiment réfléchi et paisible qui dispose chaque citoyen à s'isoler de la masse de ses semblables et à se retirer à l'écart avec sa famille et ses amis; de telle sorte que, après s'être ainsi créé une petite société à son usage, il abandonne volontiers la grande société à elle-même.
« L’individualisme, la libre pensée ne datent ni de nos jours, ni de 1789, ni de la réforme, ni de la scolastique, ni de la chute du polythéisme gréco-romain ou des théocraties orientales. C’est un phénomène qui ne commence nulle part, mais qui se développe, sans s’arrêter tout au long de l’histoire ».
3.12.05
Qu’est-ce que le Forum Social Mondial?: Le Forum social mondial est un espace de débat démocratique d’idées, d’approfondissement de la réflexion, de formulation de propositions, d’échange d’expériences et d’articulation de mouvements sociaux, de réseaux, d’ONG et autres organisations de la société civile qui s’opposent au néo-libéralisme et à la domination du monde par le capital et par toute forme d’impérialisme. A la première rencontre mondiale de 2001 a succédé un processus mondial de recherche et de construction d’alternatives aux politiques néo-libérales. Cette définition est inscrite dans la Charte des Principes du FSM.
InternetActu.net :Pour ainsi dire, du moins dans les pays développés, il n’y a de vie et de nature que celle que nous produisons - ou au moins, que nous taillons nous-mêmes, avec les outils techniques dont nous nous dotons sans nécessairement en maîtriser les effets - outils qui sont donc des productions sociales , pas des dons du ciel ou de l’enfer.
1.12.05
notre-planete.info: L'apparition de la vie sur Terre est difficile à dater et les scientifiques ont bien du mal à déterminer les premiers processus qui ont donné naissance aux premières briques du vivant. C'est d'autant plus difficile a déterminer, qu'aucun fossile ou indice significatif vieux de plus de 3,5 milliards d'années n'existe aujourd'hui quelque part sur la planète ! La Terre les ayant complètement effacés par d'incessants processus de remodélisation de la surface provoquée par la chute de comètes et d'astéroïdes, d'activités volcaniques et basaltiques.
25.11.05
[@RT Flash] Lettre 360 du 25 novembre au 1er d�cembre 2005 - @ Tr�gou�t: "Nous entrons dans une nouvelle ère dans laquelle les ’utilisateurs’ de l’Internet se compteront en milliards, mais où les hommes seront peut-être une minorité". L’Internet compte actuellement 875 millions d’utilisateurs dans le monde, un chiffre qui devrait seulement doubler si l’homme en reste le principal vecteur. Mais les experts tablent sur des dizaines de milliards "d’utilisateurs", vivants et inanimés, dans les prochaines décennies.
[@RT Flash] Lettre 360 du 25 novembre au 1er d�cembre 2005 - @ Tr�gou�t:Selon le dernier rapport du Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP), la pollution atmosphérique ferait trois millions de victimes chaque année dans le monde. La pollution atmosphérique représente une grave menace pour la santé de la population mondiale.
20.11.05
L'effet papillon, par Pierre Lazuly: La veille, The Economist - encore lui -, avait publié un article passionnant et très joliment titré : « From T-shirts to T-bonds » [3]. Pour le journal économique, c’est à Pékin, et non plus à Washington, qui se prennent de plus en plus les décisions qui affectent les entreprises, les travailleurs, les marchés financiers et d’une façon générale l’économie mondiale.
19.11.05
InternetActu.net � �Civilisations num�riques�, premi�re : Conqu�tes et conflits: Dans un monde où les conquêtes du savoir n’empêchent en rien les conflits, la clé de notre avenir commun réside dans notre capacité à discuter, décider et agir ensemble, au niveau global comme au niveau local. Comment y parvenir dans le cadre d’une société ouverte ? Il nous faut reconnaître les méthodes qui s’inventent toutes seules sur le terrain, en inventer d’autres, tisser les liens qui manquent entre ces initiatives et les institutions, à l’aide d’outils technologiques mais sans nous reposer sur eux.
InternetActu.net � �Civilisations num�riques�, premi�re : Conqu�tes et conflits: L’inégalité d’accès aux technologies est profonde et grave, et elle ne se résorbera pas toute seule. Elle tient autant aux déséquilibres politiques et économiques d’aujourd’hui qu’au poids de l’histoire. Et elle pourrait bien s’approfondir jusqu’à devenir irréversible. Imaginons qu’à terme, un groupe humain dispose à son usage exclusif d’outils de sélection biologique et d’amélioration de ses performances : pendant combien de temps cette espèce resterait-elle de même nature que le reste de l’humanité ? Quand on mesure la différence (croissante) entre l’espérance de vie au Nord et au Sud, on peut même se demander si le processus n’est pas engagé…
InternetActu.net � �Civilisations num�riques�, premi�re : Conqu�tes et conflits: Enfin, le corps devient lui-même l’objet de transformations qui visent à en augmenter la résistance, la durée de vie, la performance physique ou intellectuelle, la beauté… Nous devrons réfléchir, tant aux limites acceptables à ces métamorphoses, qu’aux conditions d’accès à ces capacités.
InternetActu.net � �Civilisations num�riques�, premi�re : Conqu�tes et conflits:C’est d’abord le corps comme interface avec le monde, au travers des cinq sens “étendus” par la technologie : le corps agit à distance autant que localement, il intervient sur l’information comme sur les objets physiques, au travers du regard, de la main, de l’ouïe et de la parole… Le corps fait partie du réseau, au sens propre puisqu’on sait en utiliser la conductivité pour véhiculer des informations d’un objet communicant à un autre.
C’est ensuite le corps comme siège des émotions, de l’affect, de l’expérience sensible et donc, par essence, personnelle – ce qui nous renvoie aux identités et aux différences, à leur expression comme à leur transformation.
Ce corps bouge dans l’espace, lui-même “augmenté” (décrit, quadrillé, équipé…) par les réseaux. Cette interaction engendre une profonde transformation de notre rapport à l’espace et au temps :
C’est ensuite le corps comme siège des émotions, de l’affect, de l’expérience sensible et donc, par essence, personnelle – ce qui nous renvoie aux identités et aux différences, à leur expression comme à leur transformation.
Ce corps bouge dans l’espace, lui-même “augmenté” (décrit, quadrillé, équipé…) par les réseaux. Cette interaction engendre une profonde transformation de notre rapport à l’espace et au temps :
InternetActu.net � �Civilisations num�riques�, premi�re : Conqu�tes et conflits: A côté d’innovations “dures” provenant de la physique et de la chimie, on voit aujourd’hui fleurir des innovations plus légères, centrées autour du web, rapidement adoptées par de larges communautés d’utilisateurs, et dont la caractéristique principale est relationnelle : blogs, wikis, folksonomies [taxonomies produites par les utilisateurs eux-mêmes, Ndlr], fils RSS, réseaux sociaux… constituent ensemble ce que l’on nomme déjà “web 2.0″. Pour certains chercheurs, celui-ci constitue un programme de recherche en tant que tel pour l’informatique, alternatif à celui qui, depuis des décennies, s’efforce avec peine de faire progresser la machine vers une forme d’intelligence.
Ces nouvelles approches peuvent-elles contribuer à créer l’intelligence et la capacité d’action collectives nécessaires pour identifier les réponses locales et globales à nos difficultés et pour les mettre en œuvre, ou bien celles-ci s’avèreront-elles insuffisantes ? Peuvent-elles compléter les formes classiques de régulation politique et économique, ou s’y opposeront-elles ?
Ces nouvelles approches peuvent-elles contribuer à créer l’intelligence et la capacité d’action collectives nécessaires pour identifier les réponses locales et globales à nos difficultés et pour les mettre en œuvre, ou bien celles-ci s’avèreront-elles insuffisantes ? Peuvent-elles compléter les formes classiques de régulation politique et économique, ou s’y opposeront-elles ?
InternetActu.net � �Civilisations num�riques�, premi�re : Conqu�tes et conflits: Qu’on le regrette ou non, on peut légitimement douter de la capacité des institutions nationales, européennes ou multinationales à parvenir à des décisions politiques dans des domaines aussi complexes et conflictuels – et plus encore, à influer sur les comportements réels de millions d’entreprises et de milliards d’individus (dont beaucoup sont d’abord occupés à nourrir leur famille et se préoccuperont de la planète après…).
Peut-on attendre mieux de formes nouvelles d’action collective et de débat public ? Depuis plusieurs décennies, on constate une évolution vers des formes d’engagement de plus en plus ponctuelles, thématiques, proches du quotidien, changeantes mais pas nécessairement moins intenses. Dans le même temps, des communautés à dimension “identitaire”, religieuses, ethniques ou culturelles, jouent un rôle croissant dans la vie collective, depuis la gestion du quotidien jusqu’au plan politique.
Peut-on attendre mieux de formes nouvelles d’action collective et de débat public ? Depuis plusieurs décennies, on constate une évolution vers des formes d’engagement de plus en plus ponctuelles, thématiques, proches du quotidien, changeantes mais pas nécessairement moins intenses. Dans le même temps, des communautés à dimension “identitaire”, religieuses, ethniques ou culturelles, jouent un rôle croissant dans la vie collective, depuis la gestion du quotidien jusqu’au plan politique.
InternetActu.net � �Civilisations num�riques�, premi�re : Conqu�tes et conflits: Qui plus est, les mêmes technologies qui pourraient nous aider à sortir par le haut de la pénurie d’énergie et du réchauffement climatique, contribuent aujourd’hui à empirer la situation, par exemple en développant la mobilité des personnes et des marchandises ou encore, en favorisant une croissance non maîtrisée de la consommation électrique par la multiplication d’appareils électroniques qui ne s’arrêtent jamais.
InternetActu.net � �Civilisations num�riques�, premi�re : Conqu�tes et conflits: Les questions de propriété, de gouvernance, d’équilibre géopolitique et géo-économique, déterminent l’avenir aussi puissamment que le progrès des connaissances.
InternetActu.net � �Civilisations num�riques�, premi�re : Conqu�tes et conflits: L’enjeu énergétique résume à lui seul la manière dont s’expriment ces enjeux. L’énergie, par sa disponibilité et par les effets de son utilisation, constitue aujourd’hui l’une des principales limites physiques auxquelles l’humanité se heurtera à court terme.
[@RT Flash] Lettre 359 du 18 au 24 novembre 2005 : La Fédération des industries allemandes (BDI) vient de remettre à Berlin le Prix technologique de l’industrie de défense au Centre de Recherche Corporate (CRC) d’EADS en Allemagne, en récompense du développement d’un « nez artificiel » fonctionnant tel un senseur analytique capable de flairer les plus infimes quantités de substance dangereuse. Ce nez artificiel est extrêmement sélectif, sensible et tout aussi rapide à détecter des explosifs, stupéfiants et autres gaz toxiques.
[@RT Flash] Lettre 359 du 18 au 24 novembre 2005 - @ Tr�gou�t: Mais avant la fin de cette décennie, la plupart des consommateurs pourront disposer, en zone urbaine, de débits de l’ordre du gigabits et leurs téléviseurs disposeront de disques durs d’un téraoctets de capacité (1000 mégaoctets), de quoi stocker 200 DVD ou 40 films en haute définition ! Il suffira alors de commander par l’Internet, sur de vastes catalogues, les films de son choix et ceux-ci se téléchargeront en quelques minutes sur l’énorme disque dur de notre PC ou de notre télévision. A qui bon, dès lors, acheter un lecteur de DVD nouvelle génération et encombrer son salon d’un nouvel appareil et de nouveaux DVD ?
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