13.3.09
[@RT Flash] Lettre 508 du 13 au 19 mars 2009 - @ Tregouet
Enfin, on commence à élucider le « code neural », c’est-à-dire à comprendre comment l’information codée dans le cerveau. Ce codage, comme le code génétique pour l’ADN, doit reposer sur une organisation très structurée dans l’espace des assemblées de neurones. Cette organisation est en même temps d’une prodigieuse souplesse pour permettre l’adaptation à l’environnement et l’apprentissage, au cours du développement et ce tout au long de la vie.
On le voit, nous sommes loin de la conception du cerveau de Selon Ramon y Cajal, père fondateur des neurosciences modernes et Prix Nobel de médecine en 1906, pour qui le cerveau adulte était un organe immuable, constitué de neurones voués à une mort inéluctable car incapables de se diviser pour se multiplier. Puis, dans les années 1980, c’est la révolution ! On découvre que le cerveau adulte a la capacité de réorganiser son réseau de neurones pour tracer un chemin privilégié de circulation de l’information. Cette plasticité, que l’on croyait réservée aux jeunes cerveaux immatures, opère dans les synapses.
[@RT Flash] Lettre 508 du 13 au 19 mars 2009 - @ Tregouet
27.2.09
[@RT Flash] Lettre 506 du 27 f�vrier au 5 mars 2009 - @ Tregouet
Le rapport pointe les progrès accomplis sur les "matériaux de substitution" qui permettraient de produire du ciment à des températures inférieures au niveau actuellement requis de 1.000 degrés. Il plaide également en faveur de la "dématérialisation" des services, qui consiste à réduire la paperasserie grâce à l’électronique, et "l’économie circulaire" pour mettre à profit des synergies entre différents centres de production industriels et faire en sorte que les déchets des uns servent de matériaux de base aux autres. Plus de 2 milliards de tonnes de déchets sont produits dans le monde et, au rythme actuel, la Chine à elle seule en produira 500 millions de tonnes d’ici 2030, et l’Inde 250 millions, souligne le document.
Autre sujet de préoccupation, l’eau : d’ici 2030, près de 4 milliards de personnes pourraient vivre dans des zones affectées par de graves pénuries d’eau, principalement en Asie du sud-est et en Chine, assure le rapport, insistant sur la nécessité de préserver cette ressource. Il cite à cet égard l’exemple d’une industrie papetière finlandaise qui a réussi à faire 90 % d’économie sur sa consommation d’eau en installant un système de recyclage et de traitement biologique des eaux usées. Le rapport annuel relaye également les préoccupations des scientifiques concernant les grandes quantités de gaz à effet de serre, comme le méthane, que la fonte accélérée des glaces de l’Arctique et du permafrost va relâcher dans l’atmosphère, accentuant le réchauffement climatique.
L’ONU rappelle que ce sont les populations pauvres dans les zones rurales qui dépendent le plus du bon état des écosystèmes : 90 % d’entre elles tirent une partie de leurs moyens de subsistance des forêts. D’ici 2050, avec 9 milliards d’habitants prévus sur la planète, la disponibilité des terres cultivables sera de 0,1 hectare par personne, ce qui nécessitera pour nourrir la population mondiale une augmentation de la productivité agricole "impossible à atteindre avec des moyens conventionnels", prévient par ailleurs le PNUE, sans avancer de solutions.
22.2.09
La tyrannie de l’horloge
La tyrannie de l’horloge
La tyrannie de l’horloge
30.1.09
16.1.09
La seconde r�volution Wi-Fi | InternetActu.net
10.1.09
La plus évidente, spectaculaire, “high-tech” : Le cerveau, de plus en plus, devient objet de technologie. Autrement dit, on multiplie les interfaces, les produits chimiques destinés à modifier son fonctionnement. On l’augmente, on l’améliore, on le rend toujours plus perfectible. C’est le rêve du cyborg, qui en devient kitch à force d’être futuriste.
La seconde manière d’envisager le sujet est plus subtile, plus philosophique : elle souligne que l’esprit n’est jamais absent de la technologie. C’est-à-dire que comprendre le fonctionnement de notre cerveau peut nous aider à trouver des technologies qui permettront de dépasser ses limites.
8.1.09
automates-intelligents-html - Lettre Automates Intelligents 82 (version html) - 30 d�cembre 2008
automates-intelligents-html - Lettre Automates Intelligents 82 (version html) - 30 d�cembre 2008
21.12.08
nous désirons pour notre monde et notre société.
réaliser une cellule complète vivante synthétique ou encore sur le téléchargement d’un esprit humain dans un ordinateur. Arthur Clarke va encore plus loin avec sa première loi : « Quand un savant distingué mais vieillissant estime que quelque chose est possible, il a presque certainement raison, mais lorsqu’il déclare que quelque chose est impossible, il
a très probablement tort. »
Qu’est-ce que l’éthique ?
L’éthique se donne pour but de dire comment les hommes doivent se comporter. Elle vient du grec ethos qui signifie moeurs, habitudes. La morale vient du terme mores (moeurs en latin). Ce mot a souvent mauvaise presse, comme l’illustre la connotation négative de l’expression « faire la morale ». Elle peut être fondée par une religion, un système idéologique, mais aussi par un ensemble de choix rationnels basés sur la tradition ou la culture.
L’éthique et la morale recouvriraient donc des domaines similaires, l’utilisation du premier mot permettant de faire oublier la connotation « moralisatrice » du deuxième. Plus récemment, des auteurs ont utilisé les deux termes pour distinguer des approches différentes.
Edgar Morin utilise le terme « morale » « pour nous situer au niveau de la décision et de l’action des individus » alors que l’éthique s’intéresse à ce qui est bien pour un individu, une espèce ou une société. Pour Suzanne Rameix, « nous nous heurtons à des conflits de biens contradictoires : c’est entre plusieurs biens qu’il faut choisir, et non pas entre le bien et le mal […] Toutes ces questions conduisent à des conflits de devoir. » L’abandon de la notion de bien absolu conduit donc à des conflits dont la résolution – comme nous l’avons vu précédemment – nécessite une position qui fait appel à des capacités cognitives différentes, la pensée-2.