20.1.14
Vous considérez que nous sommes entrés, depuis la fin des années 1970, dans un « nouveau monde », expression qui doit donner son titre à votre prochain livre (1). Qu’y a-t-il de vraiment nouveau ?
17.1.14
16.1.14
13.1.14
12.1.14
[InternetActu-ng] InternetActu.net, n°376, 10/01/2014
[InternetActu-ng] InternetActu.net, n°376, 10/01/2014
[InternetActu-ng] InternetActu.net, n°376, 10/01/2014
11.1.14
Le niveau le plus élevé atteint par la mer au cours d'un cycle de marée est appelé pleine mer (ou couramment « marée haute »). Par opposition, le niveau le plus bas se nomme basse mer (ou « marée basse »). On parle aussi d'« étale de haute mer » et d'« étale de basse mer ». Parler de « marée haute » et de « marée basse » est ce qui est le plus courant, bien que le mot marée désigne normalement un mouvement."
Nous sommes des etres cycliques
Tout ce qui vit alterne. Cycle de la naissance, de la maturation et de la mort, cycles des saisons au cours d'une même année, cycles du jour et de la nuit, cycles différents de sommeil au cours d'une même nuit, cycles de la lune, cycles mensuels et menstruels des femmes, cycles longs, bi-annuels ou annuels, alternant là encore des périodes actives et des périodes plus ralenties. Ne sommes-nous pas les enfants de paysans pauvres qui travaillaient l'été, se reposaient l'hiver, avec des bonnes années où la chaleur et l'alimentation étaient abondantes, et des années de disette et de repli ?"
10.1.14
RTFlash n°732 : Le stockage massif de l'énergie : un enjeu majeur -
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19.12.13
En quoi l’histoire nous aide-t-elle à circonscrire la révolution technologique ?
Dans Articles, Débats, Education et formation, Médias, culture, histoire, pdlt, par Xavier de la Porte, le 18/11/13, 10 commentaires, 926 lectures, Impression.
Le monde du numérique, monde où l’on passe son temps à se demander à quoi ressemblera demain, où l’on postule facilement des révolutions et des nouveautés radicales, eh bien ce monde numérique a lui aussi recours à l’histoire. C’est même, j’ai l’impression, une tendance de plus en plus courante. Avec deux usages principaux :
Recourir à l’histoire pour montrer à quel point ce que nous vivons est historique. C’est me semble-t-il, le recours le plus ancien, et le plus courant. Il consiste à faire comprendre l’importance de la révolution numérique en utilisant l’analogie de révolutions technologiques précédentes. A commencer évidemment par l’imprimerie. Ce que nous vivons est donc aussi important que l’invention de l’imprimerie (le discours sur la manière dont une technologie modifie, le rapport au savoir, sa diffusion, comment elle change la manière de communiquer, les rapports sociaux, comment elle reconfigure les rapports de pouvoir, comment elle provoque un schisme religieux, etc.). C’est un usage de l’histoire qui a pour lui d’être frappant. Sauf qu’on s’aperçoit que l’on peut multiplier les analogies. Par exemple, on peut dir! e : le numérique, c’est comme la deuxième Révolution industrielle (et d’invoquer de la même manière comment des technologies, à commencer par l’électricité, sont entrées dans nos vies, de manière parfois très intime, en modifiant le rapport au savoir, sa diffusion, comment elle a changé la manière de communiquer, les rapports sociaux, comment elle a reconfiguré les rapports de pouvoir, etc.). Mais on peut même aller au-delà, être encore plus précis, et dire : mais le numérique, c’est comme l’arrivée des chemins de fer aux Etats-Unis, ou encore de l’automobile partout dans le monde. Et même, pourrait-on dire, regardez comme ces révolutions technologiques (celle de la voiture) ont modifié non seulement nos pratiques les plus quotidiennes, mais nos paysages et nos villes, alors que le nu! mérique ne modifie pas nos villes ou alors très ! marginalement.
D’où un autre usage de l’histoire, qui lui, monte en puissance, un usage qu’on pourrait qualifier de “relativiste”. Il consiste à avoir recours à l’histoire pour minimiser la dite “révolution numérique” en expliquant qu’après tout, tout ça a déjà eu lieu sous d’autres formes. Par exemple, on explique que l’impression que nous avons d’être submergés par l’information, nous ne sommes pas les premiers êtres humains à la ressentir, que lorsque la poste, en France, s’est mise à transporter les correspondances privées, nos ancêtres ont ressenti un peu la même chose (et on trouve trace des plaintes, au 18e siècle, de gens s’affligeant de tout ce courrier qui arrive chaque matin, auquel il faut répondre vite, sous peine d’être incivile et largué&! hellip;). Ou alors, à ceux qui craignent la disparition de la vie privée sous le coup des réseaux sociaux et des technologies en général, on explique que la vie privée est une invention récente, une invention de la société bourgeoise, avec ses espaces privatifs et sa pudeur, qu’avant dans les villages du Moyen Age tout le monde vivait sous le regard de tout le monde, ou alors les châteaux où l’on accueillait l’invité d’un soir dans son lit, la notion de vie privée était différente et que l’on s’en portait pas plus mal. Cet usage de l’histoire a pour vertu de rassurer. Il crée des continuités, montre que l’humanité a déjà connu ça, qu’elle n’en a pas été profondément modifiée.
Qu’en conclure ? Ce que l’on sait déjà : quand on procède par grosses analogies, on fait dire à l’histoire à peu près ce qu’on veut. Mais il y a une autre conclusion : le recours à l’histoire est en lui-même un signe. En ce qui concerne les questions numériques, c’est le signe d’une difficulté à qualifier ce qui se passe, à circonscrire l’intensité des changements qui nous affectent. C’est peut-être bon signe que l’on recoure à l’histoire, même de manière caricaturale, le signe que l’on doute que l’on ne soit pas certain que le progrès est une ligne droite portant mécaniquement l’humanité à l’amélioration d’elle-même.
12.11.13
On se retrouve avec plusieurs scénarios, qui ne sont pas forcément incompatibles, concernant l'apparition de la vie : celui de la soupe primitive dans les océans ; celui des météorites ensemençant la Terre ; celui des sources hydrothermales dans les abysses où la pyrite de fer permet l'assemblage de molécules organiques complexes ; celui de mares de boues où l'argile, organisée en minces feuillets, facilite la production d'ARN et de petits peptides à l'abri de l'eau. Et donc celui des hydrogels d'argile, qui auraient rempli, dans les océans, cette même fonction.
11.11.13
http://www.radio-canada.ca/
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10.11.13
9.11.13
Comme la baisse des océans et de la demande pour leurs produits augmente, la marine et aquaculture en eau douce peut ressembler à une solution tentante. Après tout, puisque nous élever du bétail sur les terres de la nourriture, pourquoi ne pas les poissons d'élevage en mer? La pisciculture se développe plus rapidement que toute autre forme de production alimentaire, et aujourd'hui, la majorité des poissons vendus dans le commerce dans le monde et la moitié des fruits de mer importations américaines proviennent de l'aquaculture.
Près de 40 pour cent des pays indépendants d'aujourd'hui ont connu au moins une rébellion ethno-politique depuis la Seconde Guerre mondiale. Il est important de noter que ces pays ne sont pas plus ethniquement diversifiées que celles en paix. Il n'est donc pas la diversité en soi, mais l'inégalité politique, qui engendre des conflits.
7.11.13
. La bataille du pouvoir sur l’internet – Schneier on Security
“Nous sommes au milieu d’une bataille épique de pouvoir dans le cyberespace. D’un côté les pouvoirs traditionnels, organisés, institutionnels comme les gouvernements et les grandes corporations multinationales. De l’autre, les pouvoirs distribués, périphériques et agiles : mouvements populaires, groupes dissidents, pirates et criminels. Initialement, Internet rendit les seconds plus puissants. Il leur fournit un endroit pour se coordonner et communiquer de manière efficace, et sembla les rendre imbattables. Mais désormais, les institutions les plus traditionnelles remportent toutes les victoires, de grandes victoires.” Bruce Schneier.
“Les risques de mettre nos connaissances dans les mains des machines”. L’utilisation des pilotes automatiques dans les avions érode les compétences des pilotes et émousse leurs réflexes. S’ils ont incontestablement contribué à l’amélioration de la sécurité des vols, ils tendent à déqualifier l’équipage. A mesure que les ordinateurs effectuent des tâches toujours plus complexes, qu’ils effectuent un travail d’analyse et de prise de décision, le logiciel réduit notre horizon et notre attention. “L’automatisation ne se contente pas de suppléer l’activité humaine, elle la chang! e”. L’automatisation nous transforme en observateurs, inhibant le développement de nos compétences. Dans de nombreuses entreprises, nous prenons des décisions à partir de systèmes qui nous aident, au risque de moins comprendre les risques. L’exemple le plus marquant qu’utilise Carr provient de la petite ile d’Igloolik en Nunavut. Chez les jeunes Inuits, l’adoption de la technologie GPS a été très forte ces dernières années, mais les accidents de chasse graves se sont multipliés. “La connaissance demande la pratique. (…)Chaque fois que nous entrons en collision avec le réel, nous approfondissons notre compréhension du monde et devenons plus pleinement une part de celui-ci. (…) L’automatisation informatique nous permet d’obtenir ce que nous voulons plus facilement, mais nous éloigne du nécess! aire travail d’apprentissage.”