8.5.08
Édition : JFK et l'impossible rupture, actualité Politique : Le Point
Édition : JFK et l'impossible rupture, actualité Politique : Le Point: "Et pourtant, derrière la rupture impossible, ce qui se profile, c'est la révolution toujours possible. Sans rupture. La vraie : celle qui permettra, autour de l'homme-démiurge replacé au centre, de recomposer tous les héritages que nous ont légués ses combats, ses rêves, ses souffrances et ses travaux antérieurs. Non pas rompre, mais, au contraire, tout prendre et reprendre, récupérer toutes les pâtes pour les remodeler, saisir tous les fils pour les retisser. Non pas réinventer un monde, mais réinventer « le » monde en mobilisant tous les acquis laissés par ceux qui l'inventèrent. Changer profondément, en utilisant, pour faire jaillir ce changement, tous les socles de ce qui ne change pas. Renouer pour nouer !"
Érudit - Livres et actes
Érudit - Livres et actes: "La crise de la transmission de la religion soulève un ensemble d’enjeux et de débats qui concernent pour l’essentiel le devenir de la religion dans la modernité. Les théories de la sécularisation, dominantes dans les années soixante et soixante-dix, postulaient une incompatibilité plus ou moins radicale de la religion et de la modernité. Confrontées à la persistance et à de nouvelles manifestations du religieux, ces théories ont cédé du terrain au profit d’interprétations plus pragmatiques faisant l’hypothèse d’une adaptation de la religion à la modernité, voire de productions religieuses proprement modernes."
Érudit - Livres et actes
Érudit - Livres et actes: "Étant entendu qu’une part de changement est inhérente à toute continuité historique, il faut néanmoins reconnaître que la modernité a opéré une fracture radicale dans le rapport au passé. D’une société où la tradition « allait sans dire3 », on est passé à une société régie par le principe de marché et par l’« impératif du changement » (Marcel Gauchet), la marchandisation de toute chose ébranlant les assises mêmes du lien social.
Au Québec, cet ébranlement s’est fait « révolution tranquille ». Au seuil des années soixante, la religion catholique est profondément déstabilisée par le bourgeonnement rapide de la nouvelle société. Des sociologues sont parmi les premiers à réfléchir à ce phénomène. Fernand Dumont (1964) invite à revoir les schèmes, attitudes et structures du catholicisme québécois. Jacques Grand’Maison (1965) convoque l’Église à un exode hors de la chrétienté et vers la modernité. Colette Moreux (1969) discerne une véritable désintégration de la religion ; dans les termes de son préfacier Guy Rocher, la débandade institutionnelle ne serait que la face visible d’une foi religieuse « en train de mourir d’inanition » (p. xii). Bref, le catholicisme jusque là triomphant ne passe plus ; l’obéissance fait peu à peu place à l’indifférence."
Au Québec, cet ébranlement s’est fait « révolution tranquille ». Au seuil des années soixante, la religion catholique est profondément déstabilisée par le bourgeonnement rapide de la nouvelle société. Des sociologues sont parmi les premiers à réfléchir à ce phénomène. Fernand Dumont (1964) invite à revoir les schèmes, attitudes et structures du catholicisme québécois. Jacques Grand’Maison (1965) convoque l’Église à un exode hors de la chrétienté et vers la modernité. Colette Moreux (1969) discerne une véritable désintégration de la religion ; dans les termes de son préfacier Guy Rocher, la débandade institutionnelle ne serait que la face visible d’une foi religieuse « en train de mourir d’inanition » (p. xii). Bref, le catholicisme jusque là triomphant ne passe plus ; l’obéissance fait peu à peu place à l’indifférence."
6.5.08
Futuribles
Futuribles: "Fort ancienne mais plus actuelle que jamais se pose ainsi la question des ressources que nous puisons dans l’écosphère pour alimenter notre modèle de développement et des rejets que celui-ci engendre, fragilisant l’équilibre de cet écosystème. Guère plus nouvelle est la question, néanmoins de plus en plus préoccupante, de la durabilité de ce modèle de développement, de la capacité de notre planète à satisfaire des besoins (en sols, en eau, en énergie…) sans cesse croissants. Mais il est un sujet qui, d’une certaine manière, englobe et résume parfaitement toutes ces questions : celui du changement climatique induit par les activités humaines qui, en retour, menace directement la pérennité de celles-ci."
26.4.08
[@RT Flash] Lettre 473 du 25 avril au 15 mai 2008 - @ Tregouet
[@RT Flash] Lettre 473 du 25 avril au 15 mai 2008 - @ Tregouet: "En 2030, la population de la Terre atteindra 8,2 milliards de personnes contre 6,5 milliards aujourd’hui. Si l’économie mondiale continue de croître à un rythme comparable à celui de ces dernières années, sa taille aura doublé en trente ans. La demande de matières premières (produits agricoles, minerais, énergie fossile, bois, eau) progressera de 60 % dans les pays industrialisés mais de 160 % chez les nouveaux grands acteurs de la scène internationale - Brésil, Russie, Inde, Chine.
Selon des projections économiques et environnementales publiées par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les émissions mondiales de gaz à effet de serre progresseront de 37 % d’ici à 2030 et de 52 % d’ici à 2050 si les pouvoirs publics n’adoptent pas de mesures nouvelles."
Selon des projections économiques et environnementales publiées par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les émissions mondiales de gaz à effet de serre progresseront de 37 % d’ici à 2030 et de 52 % d’ici à 2050 si les pouvoirs publics n’adoptent pas de mesures nouvelles."
40200611.pdf (Objet application/pdf)
Les Perspectives de l’environnement de l’OCDE à l’horizon 2030 présentent des analyses des
tendances économiques et environnementales jusqu’en 2030, ainsi que des simulations de
politiques visant à faire face aux principaux problèmes. Sans nouvelles politiques, nous
risquons de causer des dommages irréversibles à l’environnement et à la base des ressources
naturelles nécessaires pour soutenir la croissance économique et le bien-être de tous.
L’inaction des pouvoirs publics a un coût élevé.
tendances économiques et environnementales jusqu’en 2030, ainsi que des simulations de
politiques visant à faire face aux principaux problèmes. Sans nouvelles politiques, nous
risquons de causer des dommages irréversibles à l’environnement et à la base des ressources
naturelles nécessaires pour soutenir la croissance économique et le bien-être de tous.
L’inaction des pouvoirs publics a un coût élevé.
11.4.08
[@RT Flash] Lettre 471 du 11 au 17 avril 2008 - @ Tregouet
[@RT Flash] Lettre 471 du 11 au 17 avril 2008 - @ Tregouet: "Le groupe d’électronique japonais Toshiba a présenté récemment une nouvelle version de robot domestique intelligent qui comprend qu’une personne lui demande d’éteindre la télé ou de zapper grâce à un puissant outil évolutif de reconnaissance de mots. Les télécommandes de téléviseur sont en effet devenues si complexes à utiliser que les ingénieurs japonais se creusent la tête pour développer des systèmes plus intuitifs, notamment pour les personnes âgées.
Baptisé 'ApriPoco', ce petit robot de 21 centimètres de haut, à poser sur une table face à la TV, est doté de l’ouïe et d’une fonction de compréhension sémantique. Il est capable de mémoriser des termes nouveaux qu’emploient pour la première fois des humains à son égard. Pour ce faire, il doit être entraîné à classer les mots dans des registres (titre d’une émission, nom d’une chaîne, etc.) en interrogeant son propriétaire quand ce dernier utilise la télécommande. 'Que fais-tu ?', demande le robot si son interlocuteur appuie sur une touche."
Baptisé 'ApriPoco', ce petit robot de 21 centimètres de haut, à poser sur une table face à la TV, est doté de l’ouïe et d’une fonction de compréhension sémantique. Il est capable de mémoriser des termes nouveaux qu’emploient pour la première fois des humains à son égard. Pour ce faire, il doit être entraîné à classer les mots dans des registres (titre d’une émission, nom d’une chaîne, etc.) en interrogeant son propriétaire quand ce dernier utilise la télécommande. 'Que fais-tu ?', demande le robot si son interlocuteur appuie sur une touche."
[@RT Flash] Lettre 471 du 11 au 17 avril 2008 - @ Tregouet
[@RT Flash] Lettre 471 du 11 au 17 avril 2008 - @ Tregouet: "Aujourd’hui, la question n’est plus de savoir si l’hydrogène deviendra le grand vecteur énergétique de ce siècle mais quand ! Souhaitons que nos constructeurs automobiles, qui ont raté le virage du moteur hybride consentent un effort de recherche suffisant pour développer, à l’horizon 2040, des voitures hydrogène sûres, compétitives et totalement respectueuses de l’environnement."
7.4.08
Analyse statistique de l'athéisme - fr.soc.politique | Google Groupes
Analyse statistique de l'athéisme - fr.soc.politique | Google Groupes: "Bien que les athées soient minoritaires dans la plupart des pays, ils
sont relativement nombreux en Europe de l'Ouest, Australie, Nouvelle
Zélande, Canada, dans d'anciens et actuels états communistes, et, à un
moindre degré, aux États-Unis.
L'athéisme est particulièrement répandu parmi les scientifiques, une
tendance déjà tout à fait marquée au début du XXe siècle, se
développant de façon dominante pendant le siècle. En 1914, James H.
Leuba a constaté que sur 1 000 scientifiques aux États-Unis,
aléatoirement choisis, 58% ont exprimé de l'incrédulité ou [du] doute
sur l'existence de Dieu. Les mêmes études, répétées en 1996, ont donné
un pourcentage semblable de 60.7% ; ce nombre est de 93% parmi les
membres de la National Academy of Sciences. Les expressions de
l'incrédulité positive ont monté de 52% à 72%. [1] (voir également
l'article Relation entre science et religion)."
sont relativement nombreux en Europe de l'Ouest, Australie, Nouvelle
Zélande, Canada, dans d'anciens et actuels états communistes, et, à un
moindre degré, aux États-Unis.
L'athéisme est particulièrement répandu parmi les scientifiques, une
tendance déjà tout à fait marquée au début du XXe siècle, se
développant de façon dominante pendant le siècle. En 1914, James H.
Leuba a constaté que sur 1 000 scientifiques aux États-Unis,
aléatoirement choisis, 58% ont exprimé de l'incrédulité ou [du] doute
sur l'existence de Dieu. Les mêmes études, répétées en 1996, ont donné
un pourcentage semblable de 60.7% ; ce nombre est de 93% parmi les
membres de la National Academy of Sciences. Les expressions de
l'incrédulité positive ont monté de 52% à 72%. [1] (voir également
l'article Relation entre science et religion)."
Fin programée de la démocratie: à méditer - organisation du nouveau pouvoir TOTALITAIRE ! - alt.fr.politique.france | Google Groupes
Fin programée de la démocratie: à méditer - organisation du nouveau pouvoir TOTALITAIRE ! - alt.fr.politique.france | Google Groupes: "'Le monde se divise en trois catégories de gens: un très petit nombre
qui fait se produire les événements, un groupe un peu plus important
qui veille à leur exécution et les regarde s'accomplir, et enfin une
vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s'est produit en réalité.'"
qui fait se produire les événements, un groupe un peu plus important
qui veille à leur exécution et les regarde s'accomplir, et enfin une
vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s'est produit en réalité.'"
4.4.08
http://www.tregouet.org/article.php3?id_article=530: "Babak Parviz y travaille. A 34 ans, ce professeur assistant en ingénierie électrique de l’université de Washington prépare une solution radicale pour assurer un meilleur modus vivendi entre ces deux mondes : une lentille de contact permettant d’intégrer l’écran à l’oeil lui-même. Sur cette prothèse minimaliste pourraient s’afficher les informations provenant de multiples sources : indications du tableau de bord d’une voiture ou d’un avion, données cartographiques, décor de jeu vidéo, pages Web, courrier électronique.L’originalité des travaux de Babak Parviz, qui compte parmi les lauréats du prix Young Innovators 2007 décerné par la Technology Review du Massachusetts Institute of Technology (MIT) : l’association de la miniaturisation extrême et de la transparence, qui permet de superposer les informations virtuelles à la vision naturelle. La lentille a été testée pendant 20 minutes sur l’oeil d’un lapin sans réactions négatives. Mais nombre de défis technologiques restent à relever avant d’envisager pour cet objet un usage courant."
[@RT Flash] Lettre 470 du 4 au 10 avril 2008 - @ Tregouet
http://www.tregouet.org/article.php3?id_article=530: "Membranes de désalinisation, nanomatériaux pour décontaminer, méthodes pour désinfecter sans agents oxydants : de nouvelles techniques permettent d’espérer un meilleur accès à l’eau potable dans le monde. Les méthodes actuellement utilisées sont souvent énergivores, font appel à des agents chimiques eux-mêmes toxiques ou requièrent des investissements colossaux en investissements et en infrastructures. Le principal réservoir pour permettre à une humanité de plus en plus nombreuse de boire, de se laver et de cultiver sans risques reste l’eau salée, qui représente plus de 97 % de l’ensemble de la ressource aquatique, calottes glaciaires comprises."
De nouveaux procédés de désalinisation ont été mis au point pour remplacer la distillation (recueillir l’eau douce par évaporation -condensation), technique la plus ancienne dont l’inconvénient majeur est d’être très gourmande en énergie. La méthode qui a le vent en poupe est l’osmose inverse, qui consiste à séparer le sel de l’eau à l’aide d’une membrane semi-perméable. L’eau salée est pressée contre la membrane au travers de pores minuscules.
"C’est déjà comme ça que l’on gagne aujourd’hui le plus de nouvelles ressources en eau douce", déclare à l’AFP Mark Shannon, directeur du Centre de matériaux avancés pour la purification de l’eau à l’université de l’Illinois, aux Etats-Unis. Les membranes, de moins en moins chères, gagnent en efficacité, permettant de filtrer des quantités d’eau croissantes de plus en plus vite. "En termes énergétiques, si vous devez amener l’eau sur une longue distance, le coût est plus élevé que si vous avez une ville au bord de la mer et que vous êtes en mesure de dessaler", explique le professeur Shannon, qui ajoute que 5 % à 15 % de l’électricité dans l’ouest des Etats-Unis sert à transporter l’eau.
De nouveaux procédés de désalinisation ont été mis au point pour remplacer la distillation (recueillir l’eau douce par évaporation -condensation), technique la plus ancienne dont l’inconvénient majeur est d’être très gourmande en énergie. La méthode qui a le vent en poupe est l’osmose inverse, qui consiste à séparer le sel de l’eau à l’aide d’une membrane semi-perméable. L’eau salée est pressée contre la membrane au travers de pores minuscules.
"C’est déjà comme ça que l’on gagne aujourd’hui le plus de nouvelles ressources en eau douce", déclare à l’AFP Mark Shannon, directeur du Centre de matériaux avancés pour la purification de l’eau à l’université de l’Illinois, aux Etats-Unis. Les membranes, de moins en moins chères, gagnent en efficacité, permettant de filtrer des quantités d’eau croissantes de plus en plus vite. "En termes énergétiques, si vous devez amener l’eau sur une longue distance, le coût est plus élevé que si vous avez une ville au bord de la mer et que vous êtes en mesure de dessaler", explique le professeur Shannon, qui ajoute que 5 % à 15 % de l’électricité dans l’ouest des Etats-Unis sert à transporter l’eau.
2.4.08
Futuribles
Futuribles: "Il est frappant et assez consternant à cet égard d’examiner comment naissent, cheminent et meurent les idées, comment ensuite elles réapparaissent et disparaissent à nouveau… J’ai ainsi parfois l’impression que ce qui est présenté comme une découverte, une création ou une innovation, n’est en réalité que le fruit de notre ignorance et de l’oubli, ou — pour l’exprimer de manière plus positive — que le résultat d’heureuses retrouvailles."
Futuribles
Futuribles: "D’abord parce que, lorsqu’on cherche à comprendre la situation actuelle — celle du monde, de la France, d’un village ou d’un secteur d’activité particulier —, très honnêtement, il nous faut reconnaître que l’étendue de notre ignorance est infiniment plus grande que celle de notre connaissance. Ensuite parce que cette connaissance est toujours empreinte de biais de diverses natures. Enfin parce que la quantité d’informations dont nous disposons ne garantit en rien une juste appréciation des choses et, donc, notre connaissance du sujet.
Il faut à cet égard en finir avec la croyance selon laquelle l’essor des technologies de l’information et de la communication nous confèrerait désormais un accès direct à la connaissance, et admettre notamment qu’Internet — s’il constitue sans doute la plus fantastique encyclopédie du monde — n’en reste pas moins en même temps la plus gigantesque poubelle planétaire. On y trouve le meilleur comme le pire, et plus l’information est abondante, plus le discernement devient nécessaire. Notre aptitude à saisir la réalité, à la comprendre, à en déceler la dynamique, reste donc un défi majeur, peut-être plus colossal encore que lorsque notre horizon géographique s’arrêtait aux frontières d’un village ou d’un quartier."
Il faut à cet égard en finir avec la croyance selon laquelle l’essor des technologies de l’information et de la communication nous confèrerait désormais un accès direct à la connaissance, et admettre notamment qu’Internet — s’il constitue sans doute la plus fantastique encyclopédie du monde — n’en reste pas moins en même temps la plus gigantesque poubelle planétaire. On y trouve le meilleur comme le pire, et plus l’information est abondante, plus le discernement devient nécessaire. Notre aptitude à saisir la réalité, à la comprendre, à en déceler la dynamique, reste donc un défi majeur, peut-être plus colossal encore que lorsque notre horizon géographique s’arrêtait aux frontières d’un village ou d’un quartier."
Protectionnisme, par Serge Halimi (Le Monde diplomatique)
Protectionnisme, par Serge Halimi (Le Monde diplomatique): "L’histoire économique est en effet là pour rappeler que la plupart des pays développés ne le sont devenus que grâce à des barrières commerciales. Ni le Royaume-Uni, ni la France, ni la Corée, ni le Japon, ni la Prusse n’ont acquis leur puissance industrielle en respectant la « loi » des avantages comparatifs de David Ricardo. Du XIXe siècle au début du XXe, l’économie américaine a connu le taux de croissance le plus élevé du monde avec des tarifs douaniers qui tutoyaient les 50 % (44 % en 1913). Plus tard, tout en tonnant contre le protectionnisme, Ronald Reagan limita les importations aux Etats-Unis d’automobiles et d’acier, de sucre et de textiles ; son administration multiplia par onze les droits de douane sur l’importation des grosses cylindrées afin de secourir la firme Harley-Davidson"
Protectionnisme, par Serge Halimi (Le Monde diplomatique)
Protectionnisme, par Serge Halimi (Le Monde diplomatique): "Chacun savait que le jour où les Etats-Unis affronteraient simultanément une récession et un déficit commercial abyssal, la doctrine du libre-échange serait remise en cause par son avocat le plus influent."
1.4.08
Musulmans - fr.soc.politique | Google Groupes
Musulmans - fr.soc.politique Google Groupes: "Le nombre de musulmans (19,2%) dans le monde dépasse désormais celui
des catholiques (17,4%), selon l'édition 2008 de l'annuaire pontifical,
dont fait état l'Osservatore Romano dans son édition dominicale.
Ces chiffres sont basés sur des données de 2006 notamment de l'ONU, a
précisé au quotidien du Vatican le directeur de l'annuaire, Mgr
Vittorio Formenti, qui dirige cette publication depuis 1996. Si l'on
totalise en revanche le nombre de chrétiens de différentes confessions
--catholiques, orthodoxes, anglicans, protestants-- ceux-ci
'représentent 33% de la population mondiale', précise Mgr Formenti qui
ne donne pas de chiffres en valeur absolue. Il explique cette
croissance des musulmans par le nombre d'enfants au sein des familles
de leur confession alors que 'les familles chrétiennes ont au contraire
tendance à en avoir de moins en moins'. C'est l'Amérique latine qui
demeure le territoire où les catholiques sont les plus nombreux, tandis
qu'ils représentent 49,8% de la population dans les deux Amériques,
selon le prélat. (GFR)"
des catholiques (17,4%), selon l'édition 2008 de l'annuaire pontifical,
dont fait état l'Osservatore Romano dans son édition dominicale.
Ces chiffres sont basés sur des données de 2006 notamment de l'ONU, a
précisé au quotidien du Vatican le directeur de l'annuaire, Mgr
Vittorio Formenti, qui dirige cette publication depuis 1996. Si l'on
totalise en revanche le nombre de chrétiens de différentes confessions
--catholiques, orthodoxes, anglicans, protestants-- ceux-ci
'représentent 33% de la population mondiale', précise Mgr Formenti qui
ne donne pas de chiffres en valeur absolue. Il explique cette
croissance des musulmans par le nombre d'enfants au sein des familles
de leur confession alors que 'les familles chrétiennes ont au contraire
tendance à en avoir de moins en moins'. C'est l'Amérique latine qui
demeure le territoire où les catholiques sont les plus nombreux, tandis
qu'ils représentent 49,8% de la population dans les deux Amériques,
selon le prélat. (GFR)"
Chine et Inde : le sens de l’innovation et de la croissance - Observateur OCDE
Chine et Inde : le sens de l’innovation et de la croissance - Observateur OCDE: "En revanche, l’un des problèmes les plus pressants pour l’Inde est d’améliorer son niveau d’éducation et d’augmenter le nombre de diplômés du supérieur (voir L’Observateur de l’OCDE n° 263, octobre 2007). Actuellement, il y a deux fois plus de diplômés en Chine qu’en Inde, alors qu’il y en avait autant voici moins de dix ans. L’avenir est incertain, car les tendances démographiques indiquent que la Chine vieillira avant de devenir un pays riche, alors que la pyramide des âges indienne indique que ce pays restera « jeune » dans un avenir prévisible. Cela va doper l’épargne en Inde, alors que la population chinoise commencera à puiser davantage dans son épargne à mesure des départs en retraite. Il pourrait en résulter une convergence des taux de croissance du PIB des deux économies dans la prochaine décennie.
On ne saurait douter du potentiel économique colossal, sans parler des ambitions, de l’Inde et de la Chine. Mais ces deux pays présentent aussi des différences, et l’Inde a probablement plus à faire que la Chine pour rattraper les pays de l’OCDE. À terme toutefois, ils sont confrontés aux mêmes défis que toutes les grandes économies : se réformer et innover aujourd’hui pour assurer la croissance et le développement demain."
On ne saurait douter du potentiel économique colossal, sans parler des ambitions, de l’Inde et de la Chine. Mais ces deux pays présentent aussi des différences, et l’Inde a probablement plus à faire que la Chine pour rattraper les pays de l’OCDE. À terme toutefois, ils sont confrontés aux mêmes défis que toutes les grandes économies : se réformer et innover aujourd’hui pour assurer la croissance et le développement demain."
Chine et Inde : le sens de l’innovation et de la croissance - Observateur OCDE
Chine et Inde : le sens de l’innovation et de la croissance - Observateur OCDE: "Si l’évaluation de ces investissements intangibles est délicate du fait de niveaux de qualité hétérogènes, cette divergence en amont se retrouve aussi au niveau de la production. Ainsi, le nombre d’articles publiés par la communauté scientifique chinoise a littéralement explosé, alors que la production des chercheurs indiens a pratiquement stagné. Ce qui est paradoxal, la propriété intellectuelle étant mieux protégée en Inde qu’en Chine, ce qui devrait stimuler la recherche."
Chine et Inde : le sens de l’innovation et de la croissance - Observateur OCDE
Chine et Inde : le sens de l’innovation et de la croissance - Observateur OCDE: "Cela soulève une question souvent posée aujourd’hui : l’Inde peut-elle simplement suivre l’exemple chinois et prendre son envol en ce XXIème siècle ? Question brûlante, qui va bien au-delà des questions de résilience. Après tout, l’Inde compte encore énormément de pauvres, beaucoup plus que prévu, selon les dernières réévaluations des parités de pouvoir d’achat. La pauvreté reste également très répandue en Chine, malgré une décennie de croissance soutenue : dans les deux pays, le revenu moyen est encore très inférieur à celui de l’OCDE. Pourtant ces pays envoient régulièrement des fusées dans l’espace, et attirent d’importants flux d’investissement direct et de participations financières de l’étranger. Ce sont des géants économiques, avec lesquels il faut compter. Mais un examen plus attentif révèle de nombreuses différences entre les deux pays, tant en matière d’innovation que d’autres sources de croissance."
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