25.6.04
Gmail - [@RT Flash] Lettre #295 du 26 Juin au 2 Juillet 2004: L'autre découverte annoncée le 17 mars est européenne : l'eau sous forme de glace existe "en abondance" au pôle sud de Mars, ce qui prouve que les deux pôles sont pourvus d'une calotte glaciaire, et même des traces de méthane auraient été décelées selon une analyse des données recueillies par la sonde européenne Mars Express. Enfin, dernière découverte, révélée le 23 mars par Opportunity : il y a eu sur Mars de véritables mers salées.
24.6.04
Thot / Satellites, balises et petits chercheurs - Fascinant: Ne ratez pas le Grand Albatros, “oiseau mythique au vol majestueux et mystérieux, (qui) dispose réellement de capacités physiques et physiologiques extraordinaires. Ses trajets aériens dans les 40èmes rugissants..." Suivez Boule de plume ou Blounette en direct dans leurs migrations !
21.6.04
LIPSOR : Laboratoire d?Investigation en Prospective Strat?gie et Organisation:
Passive : comme l'autruche qui subit le changement.
Réactive : comme le pompier qui attend que le feu soit déclaré pour le combattre.
Préactive : comme l'assureur qui se prépare aux changements prévisibles.
Proactive : comme le conspirateur qui agit pour provoquer les changements souhaités.
Passive : comme l'autruche qui subit le changement.
Réactive : comme le pompier qui attend que le feu soit déclaré pour le combattre.
Préactive : comme l'assureur qui se prépare aux changements prévisibles.
Proactive : comme le conspirateur qui agit pour provoquer les changements souhaités.
18.6.04
[@RT Flash] Lettre #294 du 19 au 25 Juin 2004: Il ne lui manque que la parole. Des chercheurs allemands ont découvert un chien border collie baptisé Rico, capable de comprendre plus de 200 mots et d'en apprendre de nouveaux aussi vite que de nombreux enfants.
[@RT Flash] Lettre #294 du 19 au 25 Juin 2004: les climatologues savent désormais que depuis 740.000 ans, la Terre a subi huit cycles, marqués par des alternances de périodes glaciaires et de périodes plus chaudes, dites interglaciaires, avec, deuxième grand enseignement, un changement brutal du rythme des cycles il y a 420.000 ans.
[@RT Flash] Lettre #294 du 19 au 25 Juin 2004:Aujourd'hui, à la lumière de toutes ces découvertes récentes, plus personne ne se hasarde plus à fixer une limite maximale à la longévité humaine. Alors qu'il a fallu deux siècles pour doubler l'espérance de vie, la perspective d'un nouveau doublement au cours de ce siècle n'est plus impensable ! Une telle perspective entraînerait évidemment des conséquences sociales, économiques, éthiques et politiques absolument considérables ; c'est pourquoi nous devons dès à présent nous préparer à cette mutation vertigineuse de civilisation.
[@RT Flash] Lettre #294 du 19 au 25 Juin 2004: L'Homme pourra-t-il vivre plusieurs siècles ? Probablement, répond sérieusement un scientifique américain reconnu. "Les chercheurs ont déjà rajeuni des cellules de la peau en laboratoire et nous pouvons renverser l'ensemble du processus de vieillissement de l'être humain", a déclaré le professeur de médecine Michael Fossel, de l'université de l'Etat du Michigan (Etats-Unis) lors d'une conférence sur la longévité.
ZDNet.fr: Le groupe français ouvrira cette année deux centres de R&D à Pékin et Canton, suite notamment à un accord avec China Telecom. Il s’agit pour FT d’une augmentation significative de ses efforts de recherche et non d’une tentative d'externalisation.
Dotés actuellement de 3.500 personnes dans le monde, les laboratoires de France Télécom Recherche et Développement (FT R&D) vont sensiblement s'étoffer ces prochaines années, car l'opérateur historique ne pouvait ignorer plus longtemps la Chine populaire.
Dotés actuellement de 3.500 personnes dans le monde, les laboratoires de France Télécom Recherche et Développement (FT R&D) vont sensiblement s'étoffer ces prochaines années, car l'opérateur historique ne pouvait ignorer plus longtemps la Chine populaire.
17.6.04
Si nous figurons par une grande année la durée dont je viens de parler, nos cultures,
nos langues et nos politiques se limitent à quelques fractions de sa dernière seconde. Si vous
me demandez mon âge enfin, je peux vo us avouer celui de mon état civil, mais je dois aussi
dater celui des différentes couches de neurones qui constituent mon cerveau, dont certains
apparurent avec les singes dits supérieurs, mais dont d’autres viennent des reptiles d’ères
antérieures ; de même, brassé dans sa composition à partir de ceux de mes parents, mon ADN
remonte à quatre milliards d’années dans sa structure ; quant aux atomes qui le composent,
leur formation accompagne celle du monde, voilà dix à quinze milliards d’années. Ainsi
compté, mon âge me rapproche de tous les vivants : le temps ne me distingue pas d’eux.
nos langues et nos politiques se limitent à quelques fractions de sa dernière seconde. Si vous
me demandez mon âge enfin, je peux vo us avouer celui de mon état civil, mais je dois aussi
dater celui des différentes couches de neurones qui constituent mon cerveau, dont certains
apparurent avec les singes dits supérieurs, mais dont d’autres viennent des reptiles d’ères
antérieures ; de même, brassé dans sa composition à partir de ceux de mes parents, mon ADN
remonte à quatre milliards d’années dans sa structure ; quant aux atomes qui le composent,
leur formation accompagne celle du monde, voilà dix à quinze milliards d’années. Ainsi
compté, mon âge me rapproche de tous les vivants : le temps ne me distingue pas d’eux.
Qu’est-ce que l’humain ? Une espérance de vie individuelle qui,
récemment et en des lieux rares, atteignit soixante-dix à quatre-vingts ans, plongée dans des
cultures collectives qui, au mieux, durèrent quelques millénaires, elles-mêmes plongées dans
l’évolution d’une espèce, homo sapiens, qui date de quelques millions d’années, elle-même
plongée dans une durée vivante de quatre milliards, elle-même composée enfin, d’éléments
forgés depuis quinze environ, autour de la naissance même de l’univers ; en somme, l’humain
associe de petits éclats imperceptibles à une énorme coulée de durée. Mais, à l’exception de
son début, cette définition peut aussi se dire des espèces et de leurs individus.
récemment et en des lieux rares, atteignit soixante-dix à quatre-vingts ans, plongée dans des
cultures collectives qui, au mieux, durèrent quelques millénaires, elles-mêmes plongées dans
l’évolution d’une espèce, homo sapiens, qui date de quelques millions d’années, elle-même
plongée dans une durée vivante de quatre milliards, elle-même composée enfin, d’éléments
forgés depuis quinze environ, autour de la naissance même de l’univers ; en somme, l’humain
associe de petits éclats imperceptibles à une énorme coulée de durée. Mais, à l’exception de
son début, cette définition peut aussi se dire des espèces et de leurs individus.
16.6.04
Un autre point, évoqué dès ce matin, est que lorsqu’on parle d’une démarche de modification de l’homme de demain, on pense surtout à l’homme riche d’un certain nombre de pays occidentaux. Dans un grand nombre de pays du monde, les problèmes de l’homme aujourd’hui, c’est encore de mourir de maladies curables dont les traitements sont trop chers, de ne pas avoir à manger, etc.
Science-societe.org: Dans les deux derniers siècles, l’homme a compris qu’il est le produit d’une évolution. Il peut maintenant délibérément agir sur elle.
Ainsi demain n’est pas dans nos gènes, n'est pas entre les mains de nos gènes ; il est entre les mains de notre intelligence. Depuis 4 milliards d’années, l’évolution est myope : elle ne joue que sur la génération suivante. L’évolution, c’est le « ici et maintenant », et jamais « demain » : or aujourd’hui nous parlons de demain. Ainsi demain n’est pas dans nos gènes, n'est pas entre les mains de nos gènes ; il est entre les mains de notre intelligence.
la coévolution génome-culture Une science est en train de se développer aujourd’hui qu’on appelle la coévolution génome-culture, qui s’interroge sur la manière dont les deux grands types d’informations, l’information génétique d’un côté et l’information culturelle de l’autre, interfèrent.
Deux informations Chacun de nous est issu d’une information génétique et puis d’une information culturelle qui est quelque chose de nouveau.
Nous savons très bien que Lamarck se trompait quand il croyait que si l’on développait ses muscles, par exemple, on aurait des enfants plus musclés ; évidemment, ça ne se passe pas ainsi puisque les seules informations qui peuvent être transmises sont les informations des cellules germinales.
Seulement voilà, la conscience s’est doublée d’une autre adaptation : le langage. Et le langage plus la conscience ont donné ce qu’on appelle « la culture ». Il faut bien se rendre compte que la culture est un nouveau type d’information. Pendant 4 milliards d’années, il n’y a eu que de l’information génétique, qui ne se transmet que verticalement, c’est-à-dire qui se transmet de parent à enfant, avec les petites modifications, les mutations, que j’appelais tout à l’heure les erreurs de réplication de l’ADN. Et tout d’un coup arrive une capacité de transmission de l’information totalement différente grâce au langage. On peut alors transmettre de l’information très vite et on peut la transmettre à des quantités de personnes, et avec l’Internet il suffit aujourd’hui d’ouvrir son ordinateur pour être submergé d’informations — bonnes ou pas, ce n’est pas la question.
Seulement voilà, la conscience s’est doublée d’une autre adaptation : le langage. Et le langage plus la conscience ont donné ce qu’on appelle « la culture ». Il faut bien se rendre compte que la culture est un nouveau type d’information. Pendant 4 milliards d’années, il n’y a eu que de l’information génétique, qui ne se transmet que verticalement, c’est-à-dire qui se transmet de parent à enfant, avec les petites modifications, les mutations, que j’appelais tout à l’heure les erreurs de réplication de l’ADN. Et tout d’un coup arrive une capacité de transmission de l’information totalement différente grâce au langage. On peut alors transmettre de l’information très vite et on peut la transmettre à des quantités de personnes, et avec l’Internet il suffit aujourd’hui d’ouvrir son ordinateur pour être submergé d’informations — bonnes ou pas, ce n’est pas la question.
Outre la photosynthèse, puis la prédation, le troisième grand événement a été la « pluricellularité », c’est-à-dire que des organismes se sont constitués, non pas à partir d’une cellule qui est l’organisme, le module de base de la vie ; mais des cellules sont restées agrégées, pour former ces organismes multicellulaires. Chacun de nous a son origine dans un oeuf, c’est-à-dire une cellule unique, mais grâce aux divisions qui se sont produites en 9 mois de grossesse dans le ventre de nos mères, nous sommes formés par peut-être cent mille milliards de cellules. Cette pluricellularité a eu un avenir fantastique, parce qu’elle a été suivie d’une division du travail entre les cellules.
Organismes d’aller se nourrir du soleil Tout à l’heure Jean-Claude Ameisen a attiré notre attention sur un des premiers grands événements de l’évolution, celui qui a généré la capacité pour certains organismes d’aller se nourrir du soleil, ce qu’on appelle la « photosynthèse » ; en prenant l’énergie au soleil, ces organismes ont réussi à construire les molécules de la vie. Le deuxième grand événement, très important, se rattache à la « méchanceté » dont je parlais : c’est la « prédation » ; un certain nombre d’organismes, un certain nombre de cellules ne se sont pas nourries du soleil, mais se sont nourries de celles qui se nourrissaient du soleil, donc elles les ont « mangées » ; ces organismes n’ont pas pris la peine d’avoir des molécules leur permettant de capter l’énergie solaire, mais ont capté l’énergie déjà captée par les autres ; certains organismes ne font pas de photosynthèse.
ce sont toujours les hommes et les organisations qui font la différenceAprès plus dʹun quart de siècle de réflexions et dʹétudes prospectives sur les territoires, les entreprises et les grands enjeux des sociétés modernes, nous sommes arrivés à un constat bien connu et pourtant généralement ignoré : ce sont toujours les hommes et les organisations qui font la différence. Ainsi, lorsquʹune entreprise est en difficulté, il ne sert à rien de chercher un bouc émissaire dans la technologie, la concurrence, venue dʹailleurs, forcément déloyale, et de la subventionner. Tout sʹexplique le plus souvent par un défaut de qualité du management incapable dʹanticiper, dʹinnover et de motiver les hommes.
L’élaboration et l’évaluation des choix stratégiques L’élaboration et l’évaluation des choix stratégiques possibles pour se préparer aux changements attendus (préactivité) et provoquer les changements souhaitables (proactivité).
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